le vestiaire 2008

 

Suspendues à leur cintre, parquées au delà de la chaine, les dépouilles se languissent et espèrent…

Avec leur désir qui cliquette comme de vieux os qui s’entrechoquent

Avec leur élan figé dans une flaque de craie cuite

Avec leurs yeux lubriques et leurs mauvaises incisives où plus une membrane ne se risque…

L’attente immobile est sans fin.

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