il se passe quelque chose 2016-2015

 

Les couleurs s’emballent et s’incarnent. Les rouges se violacent, se vermillonnent, les roses se vieillissent. Le cramoisi côtoie l’acide. Les formes molles, encore hybrides et toujours sans visage perdent leur identité au profit de la teinte. Côte à côte, posées, emboitées ou distantes, elles attendent, à l’affut… Quelques repères architecturaux ouvrent ou ferment l’espace. Organiques, mentaux, surréalistes et sans cadre, ces paysages éprouvent le regardeur en direct.

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